21 février 2008
Lorsque je comprends que je suis un être créatif, à l’image du Dieu Créateur, que tout création m’est donc POSSIBLE, je ressens une profonde reconnaissance pour ce cadeau de Dieu, et je peux ressentir de la gratitude avant même la manifestation de ma création.
Dans cet état de conscience, je ne peux pas être triste lorsque mon bien-aimé est lointain ou inattentif. Non pas parce que c’est “mal”, mais parce que c’est moi, mon âme, qui a créé cette situation! Je ne peux donc pas être la victime de ma propre création.
Quand j’éprouve de la colère envers mon bien-aimé ou mes enfants, parce qu’ils agissent d’une façon qui me contrarie, c’est envers moi-même, en réalité, que je suis en colère, c’est envers cette part de moi-même qui a créé cette situation pour l’évolution de mon âme.
Cette colère n’a donc pas de sens. Elle vient de l’oubli, de l’illusion.
Les juger et les condamner, c’est ME juger et me condamner. Leur pardonner c’est ME pardonner. C’est me permettre ainsi de faire de nouveaux choix, de nouvelles créations.
Il ne s’agit pas de me changer, mais de guérir d’une pensée qui m’opprime et m’emprisonne.
Il ne s’agit pas de changer les autres,mais moi, de faire de nouveaux choix après avoir noté les choix des autres.